Graziella Contratto |
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2004 |
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| Bote der Urschweiz 30 11 04 Gersauer Herbst (Ausschnitt) Auch in Zenders Interpretation der "Winterreise" für ein kleines Orchester und einen Tenor standen die 24 Lieder mit den Texten aus dem Gedichtzyklus von Wilhelm Müller (ein Zeitgenosse Schuberts) im Vordergrund. Daran hielt sich auch die Schwyzer Dirigentin Graziella Contratto, die diese Fassung in ihrer ersten grossen Arbeit anlässlich des «Gersauer Herbsts» aussuchte. Die 24 Musikerinnen und Musiker wurden aus dem Ensemble der Camerata Schweiz, einem aufstrebenden, jungen Berufsorchester, besetzt und als Tenor konnte der Berliner Lothar Odinius engagiert werden. Dirigentin. Beim Konzert in der Gersauer Pfarrkirche kam dann das zum Teil ungewöhnlich instrumentalisierte Werk in seiner ganzen Sensibilität und Intensität voll zu tragen. Wie Graziella Contratto bereits vor dem Konzert sagte, bekommen die Lieder über den Reisenden durch diese Interpretation Konturen und Farben, die dem Zuhörer viel Raum zur eigenen Interpretation geben. Als grossen Trumpf erwies sich dabei das Engagement von Lothar Odinius. Der Tenor übertrug die Texte mit seiner warmen und brillanten Stimme sehr klar in die akustisch durchaus gefälligen Gersauer Kirche. Und nach dem finalen «Der Leiermann», der die Zuschauer über den möglichen Tod des Protagonisten im Müllerschen Text rätseln liess, wurde Tenor, Dirigentin und Orchster mit einem minutenlangen, verdienten Applaus gewürdigt. F.A.Arnold |
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Graziella Contratto dirige le Knaben Wunderhorn Théâtre Bonlieu, Annecy Vu sur Anaclase.com |
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(Extraits) Ce soir, nous retrouvons l'Orchestre des Pays de Savoie auquel sont venus s'ajouter les musiciens de l'Orchestre de Chambre de Genève, pour une soirée de concert fort intéressante qui s'ouvrait avec la Symphonie inachevée, en si mineur D759 n°8, de Franz Schubert. Après une amorce recueillie et sombre des cordes graves, le thème de l'Allegro moderato est élégamment présenté, sans perdre une certaine retenue, discrètement ombragée. Se gardant bien de toute grandiloquence, et ciselant délicate-ment les sons, Graziella Contratto, chef permanent de la formation fran- çaise, impose une interprétation tant équilibrée que gracieuse. Dans l'An-dante con moto, elle affirme des contrastes plus accusés, déployant un climat plus spécifiquement romantique. La sonorité générale est plus opulente, sans confondre avec l'orchestre de Brahms, bien sûr. La jeune musicienne met en valeur les musiciens en construisant des pianississimi d'une finesse indescriptible, imposant un art du détail exceptionnel. La vision d'ensemble ne s'en trouve jamais floue : elle ne s'adonne pas à la jouissance du volume, tout simplement. Pas de suren-chère sentimentale non plus : il se trouve que l'œuvre est inachevée, voilà tout, sans qu'il faille projeter en la fin de son second mouvement la mort du compositeur,ou la conscience qu'il en aurait eu. Comme le veut la coutume, les mélodies (du cycle "Des Knaben Wunderhorn" de Gustav Mahler )sont distribuées au contralto et au baryton, et c'est Stephan Genz qui ouvre le fête étrange de ce soir par le tardif Revelge. Son chant demeurera intelligent tout au long du concert, s'ornant d'une expressivité concentrée, moins dans la voix elle-même que dans la présence scénique, d'ailleurs. La Rheinlegendchen lui succède, l'orchestre l'introduisant par une sonorité d'une opulente suavité ; Anna Larsson est une grande voix qui, comme toutes, a besoin d'un certain temps de chauffer. (...)Le chef saura donner à chaque Lied l'éclairage qui lui convient, réalisant un travail à la fois propre et enthousiasmant, en parfaite intelligence avec la chanteuse. Ainsi Das irdische Leben est un des plus beaux moments de la soirée, pris dans un tempo raisonnable qui inquiète plus qu'une fougue incontrôlée. On aura de même admiré l'excellente dynamique et la précision des nuances de Wer hat dies Liedlein erdacht ?, l'élégance absolue qui nourrit Des Antonius von Padua Fischpredigt et la magie de Urlicht, pour finir, servie par l'incontestable pouvoir évocateur de Anna Larsson. Un grand merci aux orchestres, aux chanteurs et à Graziella Contratto pour un bon moment partagé dans l'atelier de Gustav Mahler, pourrait-on dire. Bertrand Bolognesi |
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SCHUBERT / MAHLER (Chambéry, Espace Malraux, 18 novembre 2004) (extrait)
Dominique Dubreuil |
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Le progrès de Lyon , 27 septembre 2004
Respiration contemporaine : Le festival d’Ambronay (extraits) Graziella Contratto dirige les œuvres de Arvo Pärt avec un style et une humanité qui séduisent les plus réticants à ce type de répertoire. En deuxième partie, la belle Graziella prend à bras le corps la 5° messe de Schubert à qui elle donne des couleurs berlioziennes. Elle témoigne non seulement de la fougue lyrique d’une baguette inspirée mais aussi du caractère innovant d’une partition qui annonce le romantisme échevelé de Berlioz. Antonio Mafra |
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24-9-04 / Ambronay, rupture programmatique:
Dominique Dubreuil |
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Brèves de mémoire
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Neue Luzerner Zeitung, 14. Juni 2004 Tango vom Feinsten, zauberhaft getanzt Tango und Tanz boten die Camerata Schweiz und die Dirigentin Graziella Contratto am Samstag im Luzerner KKL. (Ausschnitt) Vor einem Jahr hatte die Schwyzer Dirigentin G. Contratto zusammen mit der Berliner Choreografin Mirella Weingarten Astor Piazzollas Tango-Operita « Maria de Buenos Aires » aufgeführt. Jetzt stellen die beiden zusammen mit der Camerata Schweiz und drei Tänzern den Tango-nuevo-Komponisten von seiner sinfonischen Seite vor. Mit beeindruckendem Ergebnis: Einerseits ermöglichen die Camerata Schweiz und die Dirigentin ein hochkarätiges musikalisches Tangoerlebnis: Von vier Kompositionen Piazzollas bis zu verwandten Stücken von Ginastera und Schnittke entsteht ein differenziertes, weit schwingendes Klanggewebe des Tango, in welches man vollends eintaucht. Das Zusammenspiel verdichtet sich zusehends, sodass das Publikum den Konzertsaal am Ende in einem zauberhaften Tangorausch verlässt, nachdem es mit frenetischem Applaus den exzellenten Musikern, der Dirigentin und den Tanzenden gedankt hat. Eva Bucher |
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(Ausschnitt) Die Dirigentin Graziella Contratto war einige Jahre musikalische Assistentin Claudio Abbados an der Philharmonie; indessen ist ihr Dirigierstil von Abbados unbestimmter, Freiheit ermöglichender Gestik weit entfernt. Contratto setzt sehr auf Leitung, dirigiert straff und auf den Punkt. In der ersten Hälfte des Konzerts, das sie am Dienstag mit dem Deutschen Kammerorchester im Kammermusiksaal der Philharmonie gab, machte sich das auch durchaus positiv bemerkbar: Die kleinteiligen Bewegungsmuster, aus denen Krzysztof Penderecki seine "Sinfonietta per archi" zusammengestrickt hat, wurden klanglich so differenziert, als wären sie von verschiedener Stofflichkeit - hier raue Jute, dort zartes Linnen. Mozarts Konzert für Flöte und Harfe KV 299 inszenierte Contratto im reaktionsschnellen Wechsel seiner Charaktere. Fein durchartikuliert etwa die unterschiedlichen thematischen Ansätze, aus denen sich das Thema des Andantino zusammensetzt; in der abschließenden, vollstimmigen Passage wandte sich Contratto den Mittelstimmen zu und erzeugte so einen frappierenden, fast melancholischen Moment des Einspruchs gegen den allzu glatten Lauf zur Kadenz. Auch die hervorragenden Solistinnen Jelka Weber (Flöte) und Marie-Pierre Langlamet (Harfe) machten dieses kleine Werk wirklich interessant. Wolfgang Fuhrmann |
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11.03.2004 Berliner PhilharmonieGraziella Contratto und das Deutsche Kammerorchester Berlin |
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